samedi 20 janvier 2024

CE SOIR, ON SORT !

 Supportrice, supporter, pardon d’arriver si tard mais je profite d’un petit moment libre pour écrire un billet d’avant-match qui sera court.

Pourquoi il sera court ? Because la cause est entendue. Je ne projette rien de positif dans ce match. Rennes est meilleur que nous et mieux coaché. C’est très clair pour moi. Le groupe olympien manque de talent, de caractère et pire encore peut-être d’honneur.

Nous nous déplaçons en plus à Rennes pour ce match de Coupe de France sans un certain nombre de joueurs qui auraient pu jouer un rôle important, mais même avec eux mon opinion n’aurait pas changé. Certes nous avons battu les Rennais au Vélodrome 2-0, mais ils nous avaient enterrés dans le jeu.

Nous n’aurons pas toujours la chance de rencontrer une équipe maladroite.

Je ne crois pas en Gattuso. Je ne vois rien dans la tenue de l’OM qui me laisse penser que le coach italien porte une philosophie de jeu qu’il aurait su communiquer à ses joueurs. Il n’y a rien qui les transcende.

On ne joue plus au football avec la seule idée qu’on est une famille, qu’on gagne ensemble, qu’on doit se dire les choses et patin-couffin.

Tout est beaucoup trop moyen dans le jeu marseillais pour espérer quoi que ce soit ce soir. Bien entendu que j’espère de tout mon coeur avoir tort. Fracassez-moi après le match s’il tourne en notre faveur. Moi je suis prêt à sortir de cette Coupe. Et même tè vé… je suis déjà dehors.

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

vendredi 12 janvier 2024

UN NUL ET DES NULS DANS LE NÉANT !

Froid de canard sur Marseille ce soir, même si on connaît tous des bretons ou des montagnards qui seraient en T-shirt par ces températures. Le stade était bien garni à l’exception du virage nord où exit MTP, Fanas et CAOM, seuls les Dodgers encore sous le coup d’un sursis subsistaient.

La composition était celle attendue, Nadir occupant une place au milieu de terrain aux côtés de Vérétout et Kondogbia.

Gattuso avait annoncé un jeu plus vertical pour profiter des joueurs à sa disposition suite à l’hémorragie de canistes subie par l’équipe, et de fait nous n’avons pas eu à attendre plus de 3 minutes pour assister à l’ouverture du score olympienne. Un centre rasant de Vérétout depuis le côté gauche, relevé par Vitinha dont la jambe trainait par là et Gigot qui reprenait de la tête aux six mètres. La VAR ne contestait pas le but.

Menant 1-0 les olympiens eurent une séquence pendant laquelle ils allèrent chercher les Strasbourgeois assez haut mais elle ne dura pas et le jeu s’équilibra. Un frisson parcourut le stade quand Gameiro se présentait seul devant Pau Lopez mais c’est le gardien de l’OM qui intervenait du bout des fesses pour mettre en corner.

Il fallait ensuite attendre la 24e minute pour voir un centre de Vitinha repris de la tête par Aubameyang au-dessus.

Le petit Nadir, qui est tout de même un bel athlète, après 20-25 minutes intéressantes fut ensuite moins en vue mais c’était un peu à l’image de toute l’équipe, le jeu jusqu’à la mi-temps que ce soit d’un côté ou de l’autre n’apparaissait guère croustillant.

Bref, la première période ne nous avait guère réchauffés mais que dire de la deuxième ? Un néant une nouvelle fois.

Une occasion à la 62e dont on se demande comment Vérétout a pu la foirer à la réception d’un centre de Gigot monté aux avant-postes… et c’est tout. Pour le reste ce fût un grand n’importe quoi footballistique à toutes les étapes du jeu. La défense est restée solide mais en face c’était pas non plus le grand Barcelone, c’était plus proche d’une PH des années 70 en Provence… et pourtant, l’impensable finissait par arriver : égalisation strasbourgeoise dans les arrêts de jeu. 

J’en reviens aux questions légitimes qu’il faut se poser sur Gattuso. Je continue de ne rien noter qui laisse entrevoir la moindre promesse dans ce que propose cette équipe où seuls ont surnagé Gigot et Méïté.

Ceux qui ont commencé à partir vers la 75e ont eu raison.

Je m’arrête là….

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

dimanche 7 janvier 2024

ÇA PASSE… MAIS BON…

 On va la faire courte, les amis.


Blanco à la place de Pau Lopez, Nadir au milieu avec Vérétout et Kondogbia, c’était la compo. Clauss sur le banc qui rentrera en 2e période pour amener un peu de dynamique.


Nous savions que ce match ne nous serait pas donné malgré l’écart théorique de niveau entre les 2 équipes. Pour autant, nous ne nous attendions pas à cette bouillie footballistique de la part des Olympiens. Très peu d’occases, un rythme de sénateur, la sensation durant toute une mi-temps que les hommes de Gattuso n’avaient pas commencé la rencontre.


Alors, oui ça passe grâce à Aubameyang bien lancé par Vérétout qui a marqué sur un but plein de maîtrise (62e), il aurait même pu doubler quelques minutes plus tard (70e) mais le ballon passait à côté.


L’OM se sera procuré deux ou trois occasions, aura scoré une fois mais ça suffit pour continuer le parcours, par contre dans la manière, c’est très insuffisant et inquiétant pour l’avenir. On va nous dire qu’en face c’était vaillant, qu’il faisait froid, que le travail foncier a été intense ces derniers jours, le manque de repère en raison de l’absence des Canistes… mais je n’ai pas envie d’entendre ce genre d’argument. J’attends toujours de voir la patte Gattuso… mais je vais encore attendre.


Ça passe… mais bon.


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

samedi 6 janvier 2024

OH L’OM, DÉCONNE PAS…

 Supporter, supportrice du plus grand club de la galaxie marseillaise, bonjour


Je ne te re-souhaite pas la bonne année, ce serait un peu lourd, tout juste un bon dimanche se terminant par une qualification de l’OM dans cette Coupe de France qui nous échappe depuis 1989, ça fait trop longtemps. Bigue carrefoule à l’horaire, 14h30 sur France 3 ou BeIn, c’est comme tu veux tu choises.


C’est contre un club de Nationale 3 (5 divisions en-dessous, y a de la marge normalement) Thionville Lusitanos, mais ce ne sera pas forcément une formalité. D’abord, c’est du football et puis on est l’OM, un sport incertain et on est un club fantasque capable de battre tous les records négatifs.


Ça ne se jouera pas dans un champ de patates mais dans un stade de l’élite, enfin si on veut puisque ce sera St Symphorien à Metz.


On connaît tous l’histoire. Match de reprise au sortir de la trêve hivernale, froid polaire (il devrait faire 2 ou 3 degrés au moment de la rencontre, j’ai regardé la météo parce que je veux te donner une info complète, ici on respecte le lecteur), ambiance bon enfant, champêtre, avec des gens qui te badent parce qu’ils sont pas habitués à te voir jouer contre eux.


Et puis, tu as beau te dire que tu dois les respecter en te mettant à ton maximum, inconsciemment, il te manque un ou deux crans de ce stress qui normalement te rend vigilant, à l’affût, surtout que tu le sens dès les premiers ballons qu’ils n’ont pas ta classe. Sans compter que tu viens d’encaisser une remise en route foncière qui t’alourdit un peu les jambes, donc tu déroules moins.


Le groupe olympien qui est parti là-bas est particulièrement restreint, je vois pas bien comment on va faire en championnat. Faut espérer que les jeunes se montrent pour compléter les titulaires. Mèfi !!!


Le scénario, souvent, c’est que tu ne marques pas assez vite et ce sont les autres qui te plantent sur un coup de Trafalgar, tu restes couillon à t’époumoner pour revenir alors qu’en face, l’équipe de village devient Liverpool mélangé avec le Milan d'Hélénio Herrera.


Le pire, c’est que quand tu gagnes ce genre de match, tu as juste fait ton job. Rien à gagner d’autre que passer au tour suivant.


On ne souhaitera qu’une chose, c’est que les hommes de Gattuso prennent les choses en pied avec autorité, qu’ils marquent, plient vite le match et gèrent tranquille. Allez l’OM fais-nous commencer 2024 sans stress, déconne pas oh l’OM.


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

mercredi 3 janvier 2024

POUR LE GRAND TCHOI !


 

Nous étions hier à l’église du quartier de Ste Marguerite pour dire un dernier adieu à François Bracci dit le grand Tchoi.

Nous étions là par fidélité, pour la Mémoire, pour l’idée que nous nous faisons de la Culture Olympienne à Marseille. Nous étions là pour la trace qu’il a laissée dans nos yeux sur le terrain avec le maillot blanc sur le dos, avec son allure étirée, légère, la longueur de ses foulées sur le côté gauche, son application sur les contrôles, sa pugnacité dans les duels aériens, sa vision du jeu, sa qualité de relance quand il fût placé en défense centrale.


Nous nous souvenions de sa présence dans le groupe champion de France en 1972, de la victoire en Coupe de France en 1976, la remontée capitale en D1 en 1984 qui préparait le terrain pour l’arrivée de Tapie.


Il y avait quelques membres de l’équipe des Minots, mais aussi Robert Buigues, Marius Trésor, également Jean Tigana, Manuel Amoros.


Pablo Longoria présent


La famille de François Bracci, les ex-joueurs et amis, les supporters ont fortement apprécié l’arrivée de Pablo Longoria sur le parvis de l’église. 


J’étais pas loin quand Pablo a remis un paquet à la fille aînée de Tchoi. Un paquet contenant un maillot de l’OM floqué à son nom et portant le numéro 343 correspondant au nombre de matchs où il porta la cape blanche, ce qui le met à la 3e place dans toute l’Histoire du club. Sa fille a expliqué au président de l’OM son plaisir de recevoir ce présent, lui confiant à quel point, jusqu’au bout, Bracci avait fait part de son amour pour le club et pour ses couleurs.


Les Minots autour du cercueil


Ce fût dans l’église un premier moment fort quand le curé a appelé les membres des Minots à venir poser ce maillot sur l’immense cercueil de Tchoi. Jean-Charles De Bono, Roland Gransart, Gérard Gili, Michel Flos, Marcel De Falco, Jeannot Francini sont alors venus se placer autour de leur ex-coéquipier et l’émotion nous a saisis.


Alain Pécheral, ancien journaliste du Provençal et grand historien de l’OM, a ensuite retracé tout le parcours de François avec lequel, il y a encore trois semaines, il rigolait en évoquant l’histoire rocambolesque des maillots du troisième match de l’Équipe de France, à la Coupe du Monde en Argentine, match dans lequel il était titulaire, ce qui nous avait rendu tous fiers à Marseille.


Honneur à la Vieille Garde du CU84


Les membres de la Vieille Garde, noyau fondateur du Commando Ultra 84, pionniers du mouvement Ultra en France, plus en charge du CU mais toujours attachés au respect de l’histoire et de la mémoire olympienne avaient déployé une grande banderole : Adieu Tchoi. Ils avaient également fait faire une couronne. Il faut saluer cette initiative car je n’ai vu personne d’autre de lié à une association de supporters, en dehors de Manitou, fondateur des Fanatics. Ils furent chaleureusement remerciés par la famille et les amis de Bracci.


Je me suis échappé pendant la lecture des épisodes bibliques qui terminent généralement une messe d’enterrement pour laisser quelques mots sur le Livre d’Or à l’entrée de l’église et sur lequel personne n’avait encore osé écrire. Un texte qui ressemble un peu à celui-ci, je sais plus trop, j’ai oublié de le photographier pour en garder une trace. J’y rappelle ce souvenir inoubliable de François Bracci finissant pieds nus et en slip sur la pelouse du Vélodrome pendant le tour d’honneur pour fêter la remontée en 1984, il avait envoyé aux supporters chaussures, chaussettes, short, maillot, preuve de son attachement. En capitaine qu’il était, il avait lancé le mouvement que seuls quelques coéquipiers avaient osé suivre. Inoubliable preuve de générosité !


Un grand souvenir personnel


Et j’ai profité de ce texte pour remercier Tchoi du grand moment d’extase qu’il m’avait permis de connaître alors que je n’avais pas 15 ans.


Venu au Vélodrome assister à un entraînement des pros en 1976, alors que je me tenais dans l’encadrement de la porte ouverte qui donnait sur le terrain, il avait repéré que je bavais d’aller sur la moitié sud de la pelouse pour récupérer tous les ballons sortis en touche au cours de l’opposition organisée par Jules Zvunka sur le côté nord, poli et timide je m’interdisais de le faire. Je revois encore le regard de Bracci se poser sur moi et j’entends sa voix me demander de ramener tous ces ballons et de les partager par moitié derrière chaque cage. Ma course sur la pelouse du Vélodrome, cette pelouse sacrée où j’avais si souvent vu les plus grands, Magnusson, Skoblar, et même Johan Cruyff un soir d’OM-Ajax, est gravée dans ma mémoire à vie.


Tchoi, merci pour l’éternité.


Vive la mémoire du grand François Bracci.


Thierry B. Audibert

dimanche 31 décembre 2023

VŒUX OM : PRIONS POUR LES JOURS QUI VIENNENT…

Ami.e supportrice, supporter,


Je te présente mes meilleurs vœux de bonheur et de santé pour cette année 2024. Je voudrais bien entendu étendre ces souhaits à l’Olympique de Marseille qui nous unit mais j’ai guère d’espoir à glisser dans l’enveloppe.


2023 n’a pas été terrible. Une 3e place en championnat qui ne nous qualifiait pas directement pour la Ligue des Champions, compétition pour laquelle nous n’avons même pas su récupérer un strapontin en passant par éliminatoire et tour préliminaire au début du présent exercice.


Et puis, comment l’oublier, nous nous sommes lamentablement fait sortir par Annecy au Vélodrome en Coupe de France. Il a fallu changer le nouvel entraîneur dès le début de la saison après une crise créée par les supporters dont les causes continuent de me laisser perplexe.


Alors, pourquoi ne la sens-je pas cette prochaine demi-saison ?


Juste parce que cette équipe olympienne ne m’a rien montré.


Quand il y a de la qualité en face, l’OM me fait l’effet d’un fantôme. Pour prendre une métaphore mécanique, ça pétarade un peu, tu crois que… mais ça ne carbure pas. Nous n’avons été capables de battre que des moules en crampons.


 Et encore, Rennes au Vélodrome nous a enterrés question football. Un pénalty provoqué par N’Diaye dans les premières minutes du match, puis un éclair de Azzedine Ounahi en deuxième mi-temps et pour le reste des Rennais maladroits, incroyablement inoffensifs et tu gagnes 2-0 sans avoir été bon. Dès qu’il y a du répondant en face, l’OM plafonne. Nous n’avons même pas su aller directement en 1/8e de finale de l’Europa League alors qu’il y avait la place.


C’est quoi le problème ? Nous nous le sommes tous demandés.


La préparation physique, le changement d’entraîneur, un recrutement qui tarde à produire les espoirs placés en lui. Mais Aubameyang s’est redressé, N’Diaye laisse entrevoir des choses sur les deux dernières journées, restent Sarr et Correa (malheureusement blessé).


Globalement, cette équipe semble manquer d’au moins deux ou trois joueurs capables d’apporter de la puissance mais aussi un peu plus d’esprit de décision et de conviction. Des leaders de tempérament tels que pouvaient l’être Guendouzi ou Kolasinac.


Je ne doute pas un seul instant que Gattuso et son staff, mais aussi Longoria et Benatia, ont pointé avec plus d’acuité et de précision que nous les insuffisances du groupe actuel. Reste à savoir si des éléments capables de vraiment renforcer l’OM sont disponibles et si la direction du club a les moyens de les convaincre de nous rejoindre.


Évidemment qu’il ne faut pas trop croire les rumeurs selon lesquelles le club n’aurait pas d’argent pour investir, même si l’enveloppe n’est sans doute pas incroyable. Et puis même Ciccolunghi et Günther Jacob avait réussi à recruter avec une poignée de figues (encore que même les figues soient hors de prix, ceux qui font les courses ne démentiront pas). Quant aux joueurs non performants mais auxquels le marché peut accorder un peu de valeur (Ounahi ou Sarr), on peut toujours penser que d’autres clubs cherchent à les attirer, le prix de leur transfert serait bienvenu.


Ma grande interrogation, je l’ai déjà exprimée, concerne le coach.


Ce cher Gennaro vaut-il mieux qu’un chef de bande, un fédérateur, un bon mec au passé plus que respectable ? Je pose la question parce qu’à ce jour je ne vois pas grand chose dans la structure du jeu qui serait la marque de l’ancien milieu de terrain du grand Milan AC.


Sur les sorties de balle, je nous trouve moins performants que sous Sampaoli ou Tudor. Dans la circulation du ballon également. Dans les combinaisons, les circuits préférentiels. Je ne perçois même pas, ou alors trop peu, d’amorces de quelque chose. On prend en plus des buts cons sur coup de pied arrêté.


Certes, Gattuso a des circonstances atténuantes maintes fois énumérées : il n’a pas choisi les joueurs, lesquels étaient sélectionnés et préparés pour une autre stratégie, il n’est pas responsable de la préparation foncière et il a eu très peu de temps pour travailler en raison du calendrier chargé.


Si, comme nous pouvons continuer à le croire, il sait mettre à profit les jours qui viennent pour reconfigurer les joueurs sur ses bases à lui, alors pouvons-nous entretenir l’espoir qu’une correction s’opère, que l’équipe retrouve un allant digne de nos ambitions. Maintenant, il a les choses un peu plus en main… même si la CAN va décimer le groupe.


Si l’OM peut nous offrir une belle deuxième partie de saison, c’est maintenant que ça va se jouer. Ça reste passionnant ! Il ne nous reste plus qu’à attendre.


Au moment où commence cette année 2024, il est beaucoup de choses pour lesquelles il faudrait s’empresser de prier avec conviction, religieux ou pas, point besoin de l’être pour le faire au fond de soi, dans la meilleure partie de nous-mêmes, pour tous ceux qui sont sous les bombes exterminatrices, pour les femmes victimes de tueurs et de pervers, pour ceux qui ne s’en sortent plus passé le 10 du mois, pour les animaux, le climat qui devient assassin, mais modestement, égoïstement, pour ce qui nous concerne, supportrice, supporter, prions pour les jours qui viennent car ils décideront non seulement du destin de la saison olympienne mais aussi peut-être de celles qui suivront…


Bonne année à toutes et tous encore une fois, et surtout merci de tout cœur de venir ici, de continuer à me lire régulièrement sur cet espace.


Vive le grand Roger Magnusson !


Thierry B. Audibert  

mercredi 20 décembre 2023

UN MATCH À OUBLIER…

 C’était le dernier match de 2023. Nous voulions une victoire en cadeau au pied du sapin. Harit sortait de la compo au profit d’Ounahi, nous aurons sûrement des explications à l’issue du match. Pour le reste c’était la compo attendue.

L’OM a failli se faire surprendre d’entrée avec un cafouillage dantesque et interminable dans la cage marseillaise, heureusement Pau Lopez et MBemba empêchent l’ouverture du score (3e).

La première frappe marseillaise arrivait par N’Diaye bien entré dans son match, mais ça partait au-dessus.


10e Coup-franc bien tiré par Clauss, un défenseur met en corner. Il est tiré par Vérétout, le ballon rebondit et MBemba reprend de la tête, claquette du gardien et nouveau corner qui ne donnera rien.


15e But de Montpellier, sur un corner tiré par Savanier, Murillo se laisse devancer par un montpelliérain qui dévie de la tête au second poteau où se trouve Fayad qui met au fond en prenant le dessus sur Clauss . Montpellier 1 - OM 0…


Après l’ouverture du score les Olympiens tentèrent faiblement de mettre hors de position des Montpelliérains très excités et décidés à vendre chèrement leur peau. Il manquait beaucoup de choses, de la vitesse, de la précision, de l’intensité, c’est à dire le cocktail habituel auquel on peut rajouter un manque de pressing sur Savanier qui servait de rampe de lancement aux attaques des hommes de Der Zakarian, un manque de pressing en général qui permettait aux héraultais de bien se lancer dans leurs attaques.


27e Échange Ounahi-Clauss-Ounahi, le marocain tente la frappe et le ballon part au-dessus.


41e Balerdi commet une énorme bévue sur une relance, ça faisait longtemps. Si Montpellier ne marque cela relève du miracle.


On atteint la mi-temps sur ce score de 1-0 pour Montpellier


En deuxième mi-temps, l’OM n’élève pas forcément son niveau de jeu, ce sont plutôt leurs adversaires qui plongent un peu.


52e Ounahi décale Clauss à droite, centre de l’ex-lensois que Vérétout  reprend de la tête, Lecompte ne parvient pas à l’arrêter complètement, c’est légalisation. Montpellier 1 - OM 1


Les deux équipes vont ensuite aller d’un but à l’autre sans que jamais les attaques ne prennent le pas sur les défenses, malgré l’entrée percutante de Coulibaly côté Montpellier. Les changements marseillais ne donnant rien. Entrées de Vitinha et Harit, puis MBemba.

Les marseillais poussaient dans le temps supplémentaire mais sans conviction avec beaucoup d’imprécisions.


L’OM n’a pas manqué de caractère dans un contexte tendu où Der Zakarian et son banc n’ont cessé d’envenimer les choses. Mais l’OM n’a pas gagné, un OM moyen dont il est difficile de ressortir un joueur sur les deux mi-temps. Un match à oublier. On voit encore une fois que nous avons du mal contre une équipe qui nous rentre dedans. Nous manquons de ressources en terme de qualité technique et de vivacité. C’est à Longoria de corriger au mercato… s’il y a des sous dans les caisses.


On reperd du terrain sur Brestois, Niçois et Monégasques.


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert