jeudi 8 février 2024

LE SYNDROME DE LA TABLE APÉRITIF…

 Ça y est !

Cette fois, c’est bon. Ma parole. Fini les hésitations, les atermoiements, les turpitudes.

L’OM a fait la grande réunion où on s’est dit enfin les choses.


Les supporters qui se sont prêtés à cette mascarade, que dis-je, cette grande couillonnade, auront eu le privilège d’expliquer aux joueurs à quel point le club était important pour ceux des virages qui se saignent les finances pour les voir. Ils savaient pas, les joueurs peuchère. Ils croyaient que nous on venait au stade parce qu’on s’emmerde à la maison.


Et puis Gattuso, cet escroc a expliqué en conf’ qu’à partir de maintenant il ne rigolait plus. Il va sévir. Que trop c’est trop, que c’est terminé d’être gentil. Stop !


Ça me rappelle une famille d’amis, quand j’étais plus jeune, dans laquelle aller prendre l’apéro tournait chaque fois au cauchemar. Les enfants étaient d’abord priés de se tenir loin de la table basse sur laquelle les verres, les bouteilles et les amuse-gueule reposaient.


Dans un premier temps, les minots se tenaient à carreaux, puis ils s’approchaient lentement de nous, comme des petits chats mignons dans leurs pyjamas, s’enhardissaient en chipant malicieusement des gâteaux apéritifs. Et puis très vite, l’un d’entre eux commettait presqu’ouvertement une connerie, et c’était le début de la tragi-comédie.


Les parents criaient en jurant qu’il y aurait des morts, que tout ce petit monde allait vite retrouver sa chambre. Ça gueulait dans tous les sens, les petits chougnaient, s’éloignaient un bref temps puis ça recommençait. C’était n’importe quoi et l’OM maintenant c’est pareil, c’est le syndrome de la table apéritif.


Ils nous prennent vraiment pour des bites.

Tu le devines chère lectrice, cher lecteur, que je reste totalement insensible à ce nouvel OM dont il nous est annoncé la venue dès ce soir. Même contre les derniers, comme ce sera le cas de Metz ce soir, nous sommes capables de perdre. Gattuso est un vié pané qui s’abrite derrière un prétendu manque de mentalité des joueurs. Qu’il aille s’escoundre.


Vive le grand Roger Magnusson.

Thierry B. Audibert 

dimanche 4 février 2024

ÉQUIPE OLYMPIENNE FRELATÉE !

 Bon, soyons clair et concis !


Pas de surprise, l’Olympique de Marseille que nous avons vu ce soir est dans la droite ligne de ce que nous avons observé depuis le début de la saison.


Cette équipe ne sait pas se faire mal. Elle n’a aucune inspiration dans les zones d’attaque. Nous n’avons même pas su inquiéter les lyonnais mis à part la frappe qui s’écrase sur la transversale en début de rencontre. Nous n’avons quasiment pas tiré, ce qui est un scandale. Changements de rythmes, nous en sommes incapables. Faire un pressing haut et étouffer l’adversaire, nous ne savons pas le faire. Nous jouons sur un rythme de sénateur, nous sommes suffisants, nous sommes perdus sur le terrain car cette équipe ne travaille pas assez.


Je reviens encore une fois sur le dos de ce pauvre Gattuso qui n’y croit plus lui-même. Reste à savoir s’il n’est pas temps de le sortir de là car la production de ses hommes est bien trop insuffisante, une nouvelle fois. Quand on a aucune idée fondamentale de jeu on laisse les joueurs livrés à eux-mêmes. S’il a encore un peu de dignité il doit se dépêcher de laisser la place à quelqu’un qui saurait proposer des choses simples et efficaces.


J’arrête là. Je me suis traîné toute la journée avec 39-40 de fièvre, j’ai pas envie de me faire une entorse au cerveau en plus du sévère passage allergique que je traverse.


Pour moi, nous n’avons plus rien à espérer tant que les dirigeants ne prendront pas des décisions radicales.


J’écrivais ce matin que cet OM a un goût de bouchon. C’est pire. Cette équipe est frelatée. La saison est terminée. Ne me faites pas rigoler avec l’Europa League.


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert


samedi 3 février 2024

CET OM AU GOÛT DE BOUCHON !

 Confrérie, consoeurie olympienne, sois la bienvenue à travers ces lignes où tu es chez toi !


Que doit-on attendre de l’actuel Olympique de Marseille à Lyon où il affrontera ce soir le FC Lyon version John Textor qui ne fait plus peur à dégun ? Réponse : rien.


Les canistes sont revenus mais ils tirent la gueule. Nous étions moyens avec eux, ce n’est pas après leur retour prématuré à leurs yeux qu’on va faire un bond révolutionnaire dans le jeu. On a beau penser qu’avec le football il faut toujours se garder de toute prévision, rien à faire pour ma part, je ne place absolument plus ma confiance dans cet effectif, encore moins dans son entraîneur.


Je l’ai déjà écrit plusieurs fois, Gattuso n’est pas de ces coachs qui font progresser les joueurs, qui transcendent une équipe avec une idée forte du football. Il propose un mix de foot à papa et de modernité dans lequel il se perd tout seul, c’est illisible. Il s’agite sur le banc de touche comme un amateur dirigeant sans l’ombre d’une idée l’équipe première d’un village du fond des Bouches du Rhône. C’est juste un bon mec auquel les joueurs ont envie de faire plaisir, comme ils peuvent, mais il est bidon. Pour certains olympiens déjà là deux saisons auparavant, passer de Sampaoli-Tudor à Gattuso doit sembler une régression.


« Et les recrues ? » tu vas me dire. J’en sais rien. Nous allons les découvrir en principe sur ce match mais elles auront sûrement besoin d’un temps d’adaptation. Moumbagna rendra service, deviendra peut-être notre star, mais il va découvrir la Ligue 1 qui sans être le plus grand championnat européen se trouve tout de même qualitativement au-dessus de celui de Norvège, ça devrait lui faire drôle.


Tu comprends en me lisant, chère lectrice, cher lecteur, que mon enthousiasme footballistique est émoussé. Tu as bien raison. Je ne m’y retrouve pas dans le football qu’on nous sert. Je ne reconnais plus mon sport, ce jeu extraordinaire, sous la forme industrielle dans laquelle on l’a noyé. Ce qu’il s’est passé cette semaine autour de Clauss me dégoûte pas mal.


Je veux avoir tort, croire que je vieillis et que l’âge me pousse dans les couloirs froids de l’aigreur. Je veux me prendre un gros gadin. Que tous les trolls de la Team OM, ceux qui lisent à la recherche de la moindre erreur pour fracasser, saucer, humilier, me reprennent en chœurs, me trainent dans la boue à l’issue d’un grand match de l’OM ce soir. Mais j’y crois pas.


Puisque nous serons dans la capitale de la bonne bouffe et du pinard, disons que cette cuvée olympienne 2023-2024 a un goût de bouchon, on aura beau la chambrer, l’aérer, rien n’y fera, j’en ai bien peur


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert.


samedi 27 janvier 2024

AU BORD DU DÉSASTRE !

 Que faudra-t-il retenir de ce match décalqué qui aura opposé l’OM à l’un de ses devanciers au Vélodrome ce soir ?

Que nos joueurs se seront avérés incapables de se rapprocher de leur adversaire ? Que comme il était prévisible, cet OM 2023-2024 est bien trop bidon pour que nous puissions espérer quoi que ce soit de sa part ? Que même à 10, puis à 9… en raison de l’étonnante générosité de l’arbitrage… et de la VAR, les monégasques n’ont jamais été dépassés par cette pauvre équipe olympienne ? Que Gattuso est définitivement une pipe car il nous semble que même avec les absences liées à la CAN, la blessure de Rongier, la suspension de Gigot, il avait même encore ce soir assez de joueurs intéressants à aligner pour leur faire produire un football de meilleure qualité ? Que malgré l’atmosphère de crise qui planait avec les banderoles déroulées par les virages, le Vélodrome a tout fait pour pousser ses joueurs sans être dupe de la médiocrité de leur prestation ? Que cette fin de saison sera longue et sanglante ?

Dites-moi !

Non, il n’y a plus rien à espérer. Même quand l’adversaire se retrouve à 9, cet Olympique de Marseille est impuissant, pauvre, lamentable. N’attendez rien du retour des Canistes. La crise couvait, la crise est là et elle va s’installer durablement jusqu’à ce que McCourt trouve des moyens de frapper fort financièrement pour relancer le club. S’il en trouve.

Voilà ! Je n’ai pris aucune note, trop dégoûté par ce que j’ai vu. Nous prenons un point quand je pensais que nous n’en obtiendrions pas. Mais c’est un point tellement pauvre pour un pauvre OM.

Nous sommes au bord du désastre.

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

samedi 20 janvier 2024

CE SOIR, ON SORT !

 Supportrice, supporter, pardon d’arriver si tard mais je profite d’un petit moment libre pour écrire un billet d’avant-match qui sera court.

Pourquoi il sera court ? Because la cause est entendue. Je ne projette rien de positif dans ce match. Rennes est meilleur que nous et mieux coaché. C’est très clair pour moi. Le groupe olympien manque de talent, de caractère et pire encore peut-être d’honneur.

Nous nous déplaçons en plus à Rennes pour ce match de Coupe de France sans un certain nombre de joueurs qui auraient pu jouer un rôle important, mais même avec eux mon opinion n’aurait pas changé. Certes nous avons battu les Rennais au Vélodrome 2-0, mais ils nous avaient enterrés dans le jeu.

Nous n’aurons pas toujours la chance de rencontrer une équipe maladroite.

Je ne crois pas en Gattuso. Je ne vois rien dans la tenue de l’OM qui me laisse penser que le coach italien porte une philosophie de jeu qu’il aurait su communiquer à ses joueurs. Il n’y a rien qui les transcende.

On ne joue plus au football avec la seule idée qu’on est une famille, qu’on gagne ensemble, qu’on doit se dire les choses et patin-couffin.

Tout est beaucoup trop moyen dans le jeu marseillais pour espérer quoi que ce soit ce soir. Bien entendu que j’espère de tout mon coeur avoir tort. Fracassez-moi après le match s’il tourne en notre faveur. Moi je suis prêt à sortir de cette Coupe. Et même tè vé… je suis déjà dehors.

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

vendredi 12 janvier 2024

UN NUL ET DES NULS DANS LE NÉANT !

Froid de canard sur Marseille ce soir, même si on connaît tous des bretons ou des montagnards qui seraient en T-shirt par ces températures. Le stade était bien garni à l’exception du virage nord où exit MTP, Fanas et CAOM, seuls les Dodgers encore sous le coup d’un sursis subsistaient.

La composition était celle attendue, Nadir occupant une place au milieu de terrain aux côtés de Vérétout et Kondogbia.

Gattuso avait annoncé un jeu plus vertical pour profiter des joueurs à sa disposition suite à l’hémorragie de canistes subie par l’équipe, et de fait nous n’avons pas eu à attendre plus de 3 minutes pour assister à l’ouverture du score olympienne. Un centre rasant de Vérétout depuis le côté gauche, relevé par Vitinha dont la jambe trainait par là et Gigot qui reprenait de la tête aux six mètres. La VAR ne contestait pas le but.

Menant 1-0 les olympiens eurent une séquence pendant laquelle ils allèrent chercher les Strasbourgeois assez haut mais elle ne dura pas et le jeu s’équilibra. Un frisson parcourut le stade quand Gameiro se présentait seul devant Pau Lopez mais c’est le gardien de l’OM qui intervenait du bout des fesses pour mettre en corner.

Il fallait ensuite attendre la 24e minute pour voir un centre de Vitinha repris de la tête par Aubameyang au-dessus.

Le petit Nadir, qui est tout de même un bel athlète, après 20-25 minutes intéressantes fut ensuite moins en vue mais c’était un peu à l’image de toute l’équipe, le jeu jusqu’à la mi-temps que ce soit d’un côté ou de l’autre n’apparaissait guère croustillant.

Bref, la première période ne nous avait guère réchauffés mais que dire de la deuxième ? Un néant une nouvelle fois.

Une occasion à la 62e dont on se demande comment Vérétout a pu la foirer à la réception d’un centre de Gigot monté aux avant-postes… et c’est tout. Pour le reste ce fût un grand n’importe quoi footballistique à toutes les étapes du jeu. La défense est restée solide mais en face c’était pas non plus le grand Barcelone, c’était plus proche d’une PH des années 70 en Provence… et pourtant, l’impensable finissait par arriver : égalisation strasbourgeoise dans les arrêts de jeu. 

J’en reviens aux questions légitimes qu’il faut se poser sur Gattuso. Je continue de ne rien noter qui laisse entrevoir la moindre promesse dans ce que propose cette équipe où seuls ont surnagé Gigot et Méïté.

Ceux qui ont commencé à partir vers la 75e ont eu raison.

Je m’arrête là….

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

dimanche 7 janvier 2024

ÇA PASSE… MAIS BON…

 On va la faire courte, les amis.


Blanco à la place de Pau Lopez, Nadir au milieu avec Vérétout et Kondogbia, c’était la compo. Clauss sur le banc qui rentrera en 2e période pour amener un peu de dynamique.


Nous savions que ce match ne nous serait pas donné malgré l’écart théorique de niveau entre les 2 équipes. Pour autant, nous ne nous attendions pas à cette bouillie footballistique de la part des Olympiens. Très peu d’occases, un rythme de sénateur, la sensation durant toute une mi-temps que les hommes de Gattuso n’avaient pas commencé la rencontre.


Alors, oui ça passe grâce à Aubameyang bien lancé par Vérétout qui a marqué sur un but plein de maîtrise (62e), il aurait même pu doubler quelques minutes plus tard (70e) mais le ballon passait à côté.


L’OM se sera procuré deux ou trois occasions, aura scoré une fois mais ça suffit pour continuer le parcours, par contre dans la manière, c’est très insuffisant et inquiétant pour l’avenir. On va nous dire qu’en face c’était vaillant, qu’il faisait froid, que le travail foncier a été intense ces derniers jours, le manque de repère en raison de l’absence des Canistes… mais je n’ai pas envie d’entendre ce genre d’argument. J’attends toujours de voir la patte Gattuso… mais je vais encore attendre.


Ça passe… mais bon.


Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert